Les expositions du festival

Expositions présentées du 29 Octobre au 30 Octobre 2021

Pascal Peyrot, Hommage à Louis Ducos du Hauron (syndicat viticole)

Appareils argentiques, mais aussi numériques, ou même smartphones, Pascal Peyrot collectionne appareils et matériel photo pour son plaisir, mais aussi « pour valoriser le patrimoine français ». Aujourd’hui, il possède quelque 900 pièces, dont la plupart sont visibles au Musée Atelier de la Photographie qui a vu le jour il y a un peu plus de trois ans dans la Villa Maglya de Beautiran. Pour fêter les 40 ans de sa collection, cet iconomécanophile présentera ses coups de cœur émaillés d’anecdotes et précisera leurs rôles dans l’histoire de la photographie. À l’occasion de cette 10e édition, il a également tenu à rendre hommage à Louis Ducos du Hauron, né à Langon en 1837 et inventeur de la trichromie. Il réalisa la première photographie couleur en 1869. Cette année, le centenaire de sa mort sera commémoré. Autre thème abordé : le « labo photographique » et le matériel technique.

Marc Chaumeil, Paris révélé en temps de Covid (syndicat viticole)

C’est en côtoyant des professionnels de la photo lors de manifestations étudiantes en 1982 que Marc Chaumeil s’oriente vers ce métier. Avouant une prédilection pour le reportage, il devient rapidement photographe de presse. Depuis 1990, il collabore régulièrement avec de grands journaux et magazines (Libération, Le Monde, La Croix, L’Express, Marianne…).

Récemment, la crise sanitaire l’a inspiré, avec un Paris tout à coup « révélé », comme il l’explique lui-même : « Un paradoxe. Le 17 mars 2020, au moment où l’épidémie de Covid a contraint les habitants de la capitale à rentrer chez eux, Paris est apparu. Comme sur les clichés que Charles Marville fixa durant la seconde moitié du XIXe siècle, la ville s’est montrée vide, ramenée à ses murs, à ses voies, ses perspectives. On n’aurait jamais cru voir cela un jour.

Pourtant, dans ces rues vides, on pouvait percevoir qu’une présence s’était affirmée. Celle de la beauté de Paris simplement, de ce génie u lieu que l’agitation de la vie masque d’ordinaire. Un petit monsieur à vélo traversant la place de la Concorde m’a souri en levant le poing, réjoui de cette somptuosité que s’offrait à lui ce jour-là comme un cadeau.

Mon projet consiste en un témoignage visuel de ce moment inédit de l’histoire de Paris, du moins en temps de paix. J’ai réalisé mes reportages quotidiennement pendant les 55 jours du premier confinement, puis régulièrement pendant le second à partir du 30 octobre, ainsi que pendant la période des fêtes. »

Loïc Mazalrey, le goût de la terre (mairie de Pomerol)

Photographe indépendant, Loïc Mazalrey alterne photographies d’actualité pour Sud Ouest et reportages intimistes sur des vies ordinaires. Autodidacte, il aime avant tout être la mémoire des mondes qui vacillent, comme en témoigne son livre Sur les pas de Léo, paysan, où il rend hommage aux petites exploitations agricoles traditionnelles (Grand Prix d’Auteur en 2014). « L’objectif était de permettre aux générations à venir de voir comment était l’agriculture avant », confiait-il alors. Ce goût de la terre, cette prédilection pour un savoir-faire ancestral, ne se démentiront pas. En 2018, Loïc Mazalrey publie ainsi L’Esprit des pèlerinages aux éditions Gründ. L’occasion de constater que les pèlerinages ont retrouvé de leur vigueur dans un monde en perte de repères.

Tout récemment, le photographe a tourné son viseur sur deux éleveurs : elle est bergère dans la forêt de la Double en Périgord, tandis que lui est aiglier, éleveur en Mongolie, terre d’accueil de ses ancêtres kazakhs. À plusieurs milliers de kilomètres l’un de l’autre, Thérèse et Sailau ont en commun de ne posséder ni ferme, ni terre, seulement un troupeau d’animaux qui les suit à la trace.

Serge Bois-Prévost, la remise en question du cadre (Maison des associations)

Installé du côté de Rauzan depuis 1980, Serge Bois-Prévost résidait auparavant à Paris. C’est là qu’il a effectué ses premiers pas en photographie, se consacrant notamment au quartier-village de Belleville. Ses superbes clichés en noir et blanc, ciblant les démolitions abusives qui sévissaient alors, traduisaient déjà une résistance à l’air du temps, un refus de courber l’échine et une volonté de témoigner par le biais du reportage social. Au moment de rentrer à l’agence Viva, le style est déjà là, avec une image jouant des entremêlements de diagonales et un art singulier de la composition qui remet en question les canons traditionnels de la prise de vue. Pour cet ennemi du sensationnel, il s’agit d’aller au-delà de la réalité et d’assumer la part de subjectivité inhérente à son travail. Une démarche qui trouvera une forme d’aboutissement dans son reportage effectué durant deux années dans l’île d’Hoëdic, où décadrages, morcellements, jeux entre le flou et le net seront au service de la chronique sensible d’une communauté hors du monde. Désormais à la retraite, Serge Bois-Prévost poursuit un travail de recherches personnelles, obstinées et solitaires.

André Kertész, le ressenti avant tout (expo présentée dans le vignoble)

Né en Hongrie en 1894, André Kertész demeure l’un des auteurs parmi les plus importants de l’histoire de la photographie. Précurseur de la mobilité permise par le Leica dès 1928, il réalise tout au long de sa carrière quantité d’images devenues mythiques.

Débarquant à Paris au sortir de la Première Guerre mondiale, il va alors commencer à photographier ses amis hongrois, les ateliers d’artistes, les scènes de rue, les cafés, etc. À cette époque, il rencontre des personnalités telles que Man Ray ou Brassaï, son compatriote hongrois, ainsi que Chagall, Colette, Brancusi et Mondrian. Même s’il n’appartient à aucun mouvement, sa sensibilité le rapproche des surréalistes et de tous ceux qui cherchent « l’or du temps », comme en témoigne son goût pour les techniques expérimentales (prises de vues insolites, contrastes forts, écrasement des perspectives).

En 1933, il révolutionne le nu avec sa célèbre série des « Distorsions », où il joue avec les reflets dans un miroir déformant. Son leitmotiv ? « J’interprète ce que je ressens à un moment donné, pas ce que je vois, mais ce que je ressens », aimait-il dire. Élaborant « un véritable langage photographique », Kertész fut, dans les années 1920, le seul avec Man Ray à choisir la photographie comme médium exclusif d’expression artistique. Son œuvre eut une influence déterminante sur la reconnaissance de la photographie comme discipline artistique à part entière.

Comme Willy Ronis, dont les photos avaient été exposées lors de l’édition précédente, André Kertész a fait don à l’État français d’une partie de son œuvre. Cette exposition a pu voir le jour grâce au partenariat noué avec la MAP, qui a prêté pour l’occasion les photos de Kertész.

Les projections commentées

Bruno Boudjelal : Regards sur l’Afrique…

Fils d’un père algérien et d’une mère française, Bruno Boudjelal a toujours gardé un œil de l’autre côté de la Méditerranée. Lorsqu’en 1993, son père décide de retourner en Algérie, ni une ni deux, il l’accompagne. Sur place, il découvre un pays, une famille, un monde traversé de violences, des paysages qui lui sont proches. Pendant dix ans, il explore ce vaste pays criblé de régions où les populations ont été prises en tenaille par la violence arbitraire de groupes armés et la terreur semée par l’État. Lui qui ne jurait jusqu’ici que par le noir et blanc change son viseur d’épaule et passe à la couleur, signifiant par là que son point de vue, marqué par son histoire personnelle, n’est que subjectif.

Ce travail terminé, il entreprend de le dévoiler au public sous forme d’expositions, de projections et de livres, avant de dézoomer sur l’Afrique dans toute sa diversité. En découleront plusieurs séries présentées lors de festivals ou d’expositions personnelles : Gurbet tout d’abord, qui se penche sur la communauté turque en France, mais aussi Jours intranquilles, qui lui permettra d’intégrer la prestigieuse agence VU’, sans oublier Goudron Tanger-Le Cap ou l’impossible voyage, qui jette un regard sans concession sur un continent privé de liberté de circulation : « C’est de cette frontière invisible, là, que je parle dans mon travail, cette frontière terrible qui vous bloque à chacun de vos pas… », témoigne-t-il. Le regard tendu entre deux cultures, Bruno Boudjelal revendique sa capacité à comprendre et à transcrire une problématique complexe entre le Nord et le Sud.

En 1998, le photographe a obtenu la Bourse Fondation France Liberté et la Bourse FIACRE. Il a également été lauréat en 1993 de l’Aide individuelle à la création.

Cyril Zannettacci : Grand angle sur notre société contemporaine…

Après une formation à l’école de la Société Française de Photographie, Cyril Zannettacci débute comme assistant et acquiert une solide expérience des techniques de studio tout en collaborant avec des photographes de renommée mondiale. C’est alors qu’il commence à développer sa propre écriture photographique. Entre reportages, portraits et photos d’architecture, il travaille ainsi durant dix ans avec le musée du Quai Branly pour en dévoiler les coulisses. En 2011, il concrétise un rêve de jeunesse : effectuer sa première commande pour Libération, journal pour lequel il réalise régulièrement depuis 2015 de nombreux reportages sur les sujets de société. En 2017, Cyril Zannettacci se rend en Cisjordanie dans le cadre de sa première collaboration avec Médecins du Monde pour témoigner de la souffrance psychologique du peuple palestinien en territoires occupés.

Parallèlement à ses travaux de commande pour la presse, les ONG et les institutions, il se lance dans des projets personnels à valeur documentaire. Privilégiant les sujets au long cours, il interroge sous un nouvel angle les mutations de notre société contemporaine à travers les traces de son histoire, la persistance de sa mémoire ainsi que les rapports de l’individu à son environnement…

Richard Kalvar, un certain sens du burlesque…

Né à Brooklyn en 1944, Richard Kalvar apprend à vingt ans la technique photographique de studio avec le photographe de mode français, Jérôme Ducrot, qui lui fait découvrir les images de Kertész, Cartier-Bresson et Robert Franck. Avant de s’établir durablement à Paris, il ne cesse de voyager entre l’Europe et les États-Unis. Très vite, sa maîtrise du noir et blanc est frappante. Ses clichés essentiellement urbains montrent des scènes de rue débarrassées de tout sentimentalisme et où règne une ironie malicieuse et absurde. Abusivement assimilé au mouvement de la « street photography », Kalvar n’aime rien tant que de souligner les potentialités comiques des êtres humains perçus comme une espace animale parmi d’autres. Chaque image est conçue chez lui sur le modèle du théâtre, comme si le monde était une vaste scène où tout le monde tentait de jouer un rôle qui le dépasse. La prise de vue n’est pourtant pas préparée, le photographe préférant la spontanéité à la préméditation : « Je réalise mes clichés sans aucune mise en scène car je considère que c’est magique de trouver une pièce de théâtre sans en avoir écrit la mise en scène. »

Après avoir participé à la création de l’agence Viva en 1972, Richard Kalvar devient membre à part entière de Magnum en 1977. En 1993, il devient président de Magnum jusqu’en 1995. Au cours de ces dernières années, il a effectué divers reportages sur la Foire de Paris, les résultats des élections américaines à Paris et les cérémonies pour le décès de Johnny Hallyday.

Les conférences

Défense des photographes professionnels (Matthieu Boudeau, Philippe Rullaud et Olivier Brillanceau)

• Le rôle de l’UPP (Union des Photographes Professionnels)

Avec un millier d’adhérents, l’UPP est depuis 70 ans la principale et première organisation des photographes en France. Sa mission ? Défendre les intérêts des photographes professionnels et les représenter auprès de leurs partenaires économiques et des pouvoirs publics. Reconnue par les membres de la profession mais aussi par l’ensemble de la filière de la photographie, l’UPP défend aussi bien les auteurs que les photojournalistes et les artisans.

Loin de s’endormir sur ses lauriers, elle cherche aujourd’hui à se développer encore, avec plusieurs objectifs en ligne de mire : renforcer son image en la plaçant au centre des discussions portant sur la photo, et fédérer les néophotographes professionnels comme les étudiants en photographie.

L’UPP reste par ailleurs particulièrement vigilante sur la place des femmes dans la profession, veillant à la parité femmes/hommes et promouvant celles-ci au sein de sa propre organisation.

Autre cheval de bataille : le droit d’auteur, qui détermine qu’une œuvre doit être rémunérée à proportion de son utilisation, et que cette même œuvre ne peut être modifiée sans le consentement préalable de son auteur. Ardente défenseure de la libre diffusion des images, l’UPP, résolument humaniste, tient par-dessus tout à faire respecter la loi, pointant du doigt les entreprises de presse qui passent des commandes de reportages qu’elles veulent rémunérer sous forme de droits d’auteur (ce qui est interdit) ou qui refusent de payer les commandes de reportages en salaire de journaliste.

Matthieu Baudeau a été élu président de l’UPP en 2021.

Philippe Rullaud, photographe indépendant, est le délégué régional de l’UPP pour la Nouvelle-Aquitaine.

• Le rôle de la SAIF (Société des Auteurs des arts visuels et de l’Image Fixe)

La SAIF représente aujourd’hui plus de 8 000 auteurs dans le domaine des arts plastiques, de l’illustration, du design, du graphisme, de la photographie, de l’architecture. Créée en 1999 dans le contexte d’un environnement professionnel numérique et de la diffusion d’images par Internet, elle soutient des artistes soucieux de faire entendre leur voix auprès des grands opérateurs du Web pour faire respecter le droit d’auteur.

La SAIF intervient également en nouant des accords généraux pour les reproductions, diffusions, exploitations multiples qui sont faites des œuvres de ses sociétaires : réseaux de télécommunication, chaînes de télévision, musées… Compte tenu de l’impossibilité pour un auteur de gérer seul ces exploitations, des droits sont perçus et répartis collectivement par la SAIF.

Olivier Brillanceau est Directeur général de la Saïf.

Les 50 ans des Rencontres d’Arles (Françoise Denoyelle)

Françoise Denoyelle est historienne et professeur des universités. Elle a entrepris une histoire économique et industrielle de la photographie et publié une trentaine d’ouvrages sur le sujet, dont Studio Harcourt (1992), Le Siècle de Willy Ronis (2012) et André Malraux, Portraits (2017). Elle fut par ailleurs présidente du collectif de photographes « Le Bar floréal Photographie » et préside l’association de défense des donateurs et ayants droit de l’ex-patrimoine photographique devenue depuis 2011 l’association pour la promotion des fonds photographiques. En juin dernier, elle a fait paraître aux éditions de la Martinière Arles : les rencontres de la photographie, où elle revient sur l’aventure emblématique de ce festival tout en évoquant l’évolution du monde de la photographie au cours de ces cinq décennies.

Le rôle de la MAP (avec Gilles Desiré dit Gosset et Florence Ertaud )

Collection de référence sur le plan international, la MAP conserve l’un des plus grands ensembles de fonds photographiques d’Europe. Environ cinq cents photographes, agences ou administrations y ont déposé des documents qui permettent d’éclairer leur travail, depuis la prise de vue jusqu’aux différents états de l’image photographique : archives papier, négatifs, planches-contacts, diapositives, autochromes, tirages d’expositions, publications. Ces fonds ne se limitent pas au patrimoine et à l’architecture, mais concernent aussi les beaux-arts, la Première Guerre mondiale, les studios de portraits, la photographie d’amateurs, de voyageurs, etc.

À la suite de la donation Lartigue en 1979, une quinzaine de photographes (dont André Kertész et Willy Ronis) ont fait don de leur œuvre à l’État. Initialement gérés par l’Association française de diffusion du patrimoine photographique (AFDPP), dissoute en 2004, ces fonds sont désormais conservés et mis en valeur par la MAP.

Les plus grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles s’y côtoient, tels Baldus, Le Gray, Mestral, Delessert, Marville, Nègre, Mieusement, Atget, Seeberger, Le Boyer, Kollar, René-Jacques, Boudinet et bien d’autres, pour constituer l’une des plus grandes collections photographiques nationales.

En 2019, la MAP était à l’origine de la « saison Kertész », avec cinq expositions permettant de découvrir l’œuvre de cet immense photographe. La dernière en date (André Kertész : marcher dans l’image) s’étant clôturée le 9 février 2020 à la Maison de la photographie Robert Doisneau.

Gilles Desiré dit Gosset est conservateur général du patrimoine à la MAP.

Florence Ertaud est régisseur des collections pour la MAP.

Les stages :

Xavier Lambours : L’art du portrait…

Ce portraitiste de renom, qui a notamment immortalisé maintes stars pour Libération à l’occasion du Festival de Cannes, mettra en place un stage sous la forme d’un parcours itinérant dans des lieux ayant un décor propice à la prise de vue, qu’il s’agisse d’un vieux mur, d’un paysage pittoresque, d’un marché animé, etc. Dans tous les cas, le lieu investi devra être propice au passage de piétons ou d’automobilistes situés à des carrefours peu encombrés, ce qui correspond bien à la démarche et au tempérament de Xavier Lambours, qui aime photographier vite. Ses portraits portent ainsi la marque de ces prises de vues nerveuses et de ces rendez-vous volés.

Xavier Lambours a fourbi ses armes dès 1974 dans la turbulente rédaction de Hara-Kiri en se consacrant au portrait et au roman-photo. En 1983, il couvre son premier Festival de Cannes pour Libération et publie son premier ouvrage, Ciné-Monde avec Les Cahiers du Cinéma. Puis le photographe s’éloigne peu à peu du monde des célébrités pour tirer le portrait d’inconnus, en passant notamment des nuits entières à Rungis, et se lancer dans la photo de nu et de paysage.

Infos pratiques : Les stagiaires devront être équipés d’un appareil photo numérique accompagné d’un flash et d’un cordon flash d’au moins 50cm et éventuellement d’un pied photo.

Anthony Micallef : Apprendre à filmer avec son portable…

Cette formation, qui comporte deux sessions, est orientée vers la pratique. Après une courte séance d’introduction sur les tendances actuelles concernant la prise de vue vidéo au smartphone, la journée s’orientera vers une série d’exercices pratiques avec tournage et montage, à l’issue desquels une vidéo sera produite. Les différentes applications utiles seront passées en revue. Tout matériel subsidiaire (micro, trépied, lentilles, etc.) est bienvenu, mais les exercices seront accessibles et réalisables avec un simple smartphone. Pour les appareils de la gamme Apple, penser à se munir au minimum d’un IPhone 6. Pour les Androids, vérifier la compatibilité avec l’application de montage Kinemaster.

http://www.anthonymicallef.com/

Florence Mersseman : Être actif sur les réseaux sociaux…

Comment valoriser votre travail et le faire découvrir au plus grand nombre grâce aux réseaux sociaux Instagram et Pinterest ? Tel est l’enjeu de ce stage. Plus précisément, vous apprendrez comment poster, publier, gérer des tableaux, utiliser des filtres, faire des stories, des sondages, ou encore analyser le trafic généré par votre compte et vos publications, afin d’apprivoiser ces réseaux et développer votre communauté d’abonnés.

Florence Mersseman est chargée de communication digitale à l’agence web IRCF (Informatique, Réseaux, Communication, Formation), fondée en septembre 1999 à Le Change, près de Périgueux. Elle gère quotidiennement plusieurs comptes clients sur les réseaux sociaux, mettant en place une stratégie sur ces supports et gérant leurs publications afin de dynamiser leur communauté.

Christian Bellavia : Construire une histoire…

De la conception d’un reportage jusqu’à son éditing, l’objectif de ce stage est d’apprendre à capter des informations et des émotions, puis à les transmettre à l’aide d’une suite d’images selon un mode narratif. Au-delà du « savoir-faire », il s’agira d’apporter des pistes de réflexion sur le « savoir-être » du photographe et de préciser son positionnement face aux différentes situations rencontrées en reportage, tout en envisageant les angles d’approche envisageables pour la réalisation du sujet. Les photographies effectuées à l’occasion de ce stage seront analysées sur ordinateur et commentées. Renseignements et inscription sur : https://baladesphotographiques.fr

Christian Bellavia est photojournaliste depuis trente ans, aussi bien dans la presse française qu’internationale. Il a collaboré durant vingt ans avec le quotidien Libération. Passionné de pédagogie, il propose des stages pour permettre à chacun d’acquérir un langage photographique personnel. Son leitmotiv ? Exprimer ses émotions car, dit-il, « une photographie chargée de sensibilité sera toujours plus puissante qu’une image techniquement parfaite mais vide de sens ».